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édito

A Jean-Louis Crassac

Souillac en jazz, avec ses bénévoles, multiplie depuis 43 ans les partenariats publics comme privés, de la Ville de Souillac avec ses bibliothèque et cinéma, aux associations locales en passant par des entreprises phares de la ville, commerces, artisans, professions libérales sans oublier le Département du Lot, la Région...

édito

A Jean-Louis Crassac

Souillac en jazz, avec ses bénévoles, multiplie depuis 43 ans les partenariats publics comme privés, de la Ville de Souillac avec ses bibliothèque et cinéma, aux associations locales en passant par des entreprises phares de la ville, commerces, artisans, professions libérales sans oublier le Département du Lot, la Région Occitanie – Pyrénées Méditerranée et la Vallée de la Dordogne.

Souillac en jazz fait rayonner le territoire bien au-delà :

-                     En 2015-2016, avec le lancement de la réflexion sur ce qui allait devenir le réseau Occijazz en région.

-                     En 2017, avec l’enregistrement à Souillac du film sur le concert et la Victoire du jazz d’Emile Parisien pour France 3, Victoires du jazz dont le festival est membre de l’Académie ; avec également un documentaire d’Arte Allemagne réalisé en partie à Souillac, sur Vincent Peirani.

-                     En 2018 l’association rejoint l’AJC (association jazzé-croisé), collectif de 73 diffuseurs européens défendant une programmation réfléchie, construite sur une idée militante et progressiste du jazz : contemporain, créatif, généreux et dont le propos s’inscrit dans le cadre de projets culturels affirmés et citoyens.

-                     En 2019, c’est Jazz Migration, dispositif unique d’aide à destination de musiciens émergents de la scène jazz française, porté par l’AJC. Dans ce cadre, le festival fera découvrir à son public le trio Three Days of Forest.

Souillac en jazz, en touchant un public fidèle et curieux et en proposant des musiques et des musiciens inhabituels, contribue par ses retombées économiques au développement social du territoire. Nul doute que le trio Alain Bruel / Michel Marre / François Thuillier dans les grottes de Lacave ; l’époustouflant Andreas Schaerer, meilleur vocaliste international aux Echo Jazz Awards et prix « Révélation de l’année 2015 » de Jazz magazine ; le passionnant Henri Texier, aux mélodies identifiables entre toutes et à la musique apte à faire naître en nous les plus belles émotions ; le contrebassiste Avishai Cohen, au sommet de son art avec son nouveau trio et son flot de sensations, sauront attirer quelques milliers de visiteurs et faire … qu’avec la vingtaine de concerts gratuits des Cavale à Pinsac, Jazzepheen trio à Miers/Alvignac, Le Lot de Jazz, Filibusters, Les Tire-bouchons, Bismut-Minardi Chamber Jazz trio

Souillac soit en jazz.

 Robert Peyrillou, directeur artistique et président de Souillac en jazz

 

.juillet 2016
Le Festival de Jazz au travers de la Jazzette
juillet 2016



23 juillet 2016 : jazzette n° 131


22 juillet 2016 : jazzette n° 130



21 juillet 2016 : jazzette n° 129




20 juillet 2016 : jazzette en ligne

Altichoeur


Un contexte de canicule sous la Halle Souillagaise.

Dix-huit femmes et cinq hommes vêtu de blanc.

Ensemble pour chanter le Gospel, symbole de l'infâme période de l'esclavage.Ils se nomment Altichoeur, en provenance d'Altiac. Ce village Corrézien regroupe des choristes de trois départements ( Corréze-Dordogne-Lot), pour un message de Paix,d'Amour et Liberté. En ces temps, de folie meurtrière qui engendre peur et inquiétude. Cette vague d'espoir et de joie est la bienvenue pour un public nombreux.

Sandrine Anture assure la maîtrise de ce chœur initialement amateur qui a progressé vers le haut de gamme. La présence du fondateur, Messieurs Albert, ajoute à l'intention généreuse du message choral.

LE MUSEE ET LES INSTRUMENTS : DES ENFANTS ATTENTIFS ET CREATIFS .

Marie-Claude, attentive, veille sur les enfants, Soumia, Rydwane, Damien et Clément. La musique percussive des marteaux donne naissance à de nouveaux instruments faits de canettes, de capsules de bouteille et autres bouts de bois. Les percus s’agitent, secouées ou pas, créant des rythmes afro-cubains ou sud-américains. Leurs yeux brillent de satisfaction devant leurs créations et le regard attentif de papa et maman.
Tout ce petit monde s’anime dans un écrin musical remarquable. Les murs et l’espace sont occupés par une décoration originale : instruments de musique du monde entier. Des guitares, des banjos, des violons, des percussions variées qui proviennent de tous les continents. On peut admirer, mais pas toucher l’ingoma du Rwanda, le bumbumbu du Kenya, le doumdoumba du Burkina-Faso, un passionnant jeu de 15 angkloungs de Java avec ses 2 octaves. Le musée des automates, passage obligé pour le visiteur, s’accommode de la curiosité musicale incontournable dans Souillac ville du jazz.

19 juillet 2016 : jazzette en ligne

TROIS GARCONS DANS LE VENT DE LA MUSIQUE QUI RASSEMBLE !

Camille, Franck, Rémy, les trois de Room Bazar avec l’image du ‘’ groom ‘’ et la musique de rumba : le Bazar ambulant est prêt pour la tournée. Venus de Saint-Etienne, ces trois garçons sont tombés dans la marmite qui n’a rien d’infernale. Le look est impeccable d’unité et de drôlerie à peine sage. Mais dès le départ du Bazar, commence l’aventure de la rue. Car le macadam et le monde urbain sont les terrains de jeu de ces saltimbanques marchands de bonheur. Instruments sanglés au corps, ils distribuent des messages de paix et de bonne humeur. Leur musique, leurs musiques puisent dans un très large répertoire dont les influences vont du latin jazz au classique, en passant par la pop façon John Lennon, et moultes compositions personnelles. Captivés par la magie du jazz, ils tournent à plein régime depuis deux ans. La rue leur offre mille facettes où on peut les suivre, toutes oreilles ouvertes et le regard émerveillé. Ils saisissent l’esprit ‘ situationniste ‘, cher à Guy Debord. Bardés d’une solide culture générale, ils sont les rois du macadam, s’adaptant à tout public, maîtrisant le spectacle interactif. Musicalement pointus, ils distribuent généreusement émotions, amusement et humour à jets continus. Avec ces joyeux drilles du Room Bazar, pas de possibilité de tomber dans la mélancolie.

Le Room Bazar a animé les premiers jours du festival. Le trio était là pour accompagner les marcheurs de samedi soir ; il a apporté sa bonne humeur aux repas de Lachapelle-Auzac et de Cazoulès et a animé une master class. Partout disponibles, efficaces, les trois garçons sont allés à la rencontre de ceux qui ne peuvent venir aux concerts : les très jeunes de la crèche et les plus anciens du Foyer logement et de l’EHPAD.

Ainsi est lancée la série de concerts gratuits qui constituent l’essentiel de « l’animation » de la ville. Mercredi soir, le festival de jazz s’associe au marché des producteurs pour offrir un long moment de musique avec deux groupes : The Pocket BBQ et Estate. Une soirée commensale, conviviale, musicale.

18 juillet 2016 : jazzette en ligne

Oboréades, en résonance

Concert dans les grottes de Lacave, Jean-Luc Fillon hautbois, Didier Ithursarry accordéon

Douze ans que les grottes accueillent des concerts hors du commun et hier, l’insolite d’un duo hautbois et accordéon a ajouté ce lundi 18 juillet sa touche inédite.

Étrange instrument que le hautbois transparent – en altuglass a précisé le musicien-, emmanché d’une anche extrêmement fine, avec un son précis, glissé dans son tube resserré. Et à son côté, l’accordéon bon enfant, déployé dans l’espace. Complices, les deux musiciens ont trouvé dans l’acoustique de la grotte une amie qui les a accompagnés de sa réverbération bienfaisante.

Le premier morceau, du brésilien Hermeto Pascoal, a permis de faire connaissance, les musiciens avec l’acoustique très spécifique de la grotte, le public avec les sons très inhabituels de la combinaison accordéon hautbois. À la satisfaction générale, le début du concert a conquis la grotte.

Les rythmes enveloppants de l’accordéon, parfois construits sur des mélodies répétées, plantaient un décor où se racontaient à deux voix des histoires: la bonne vie du Chat Pacha, la mélancolie d’un tango italien, la rencontre des lavandières, l’anticonformisme de Jacques Tati, les rêves de Poséidos. On a pu imaginer que, dans cette grotte ancestrale, les Oboréades ont rencontré les mythes immémoriaux. D’ailleurs, il est arrivé que l’écho prolonge la musique au-delà du jeu des musiciens, moment magique, unique, précieux. Et le plus souvent, on a pu déceler de petites histoires émergeant au cœur des grands récits.

L’oreille familiarisée avec les sonorités, le spectateur a goûté les nouvelles saveurs des musiques de Hermeto Pascoal, Wayne Shorter, Marcel Azzola et Jo Privat et leur grande force mélodique. Bien entendu la cavité de pierre était de la partie et on a vu les musiciens, le regard rivé sur la voûte attendre le retour de la roche. Musique magique.

Dans cet espace unique, où l’écho prolonge les sons sans les disperser ni les perdre, la combinaison accordéon hautbois a créé hier soir la magie de mythes neufs et éphémères.

18 juillet 2016 : jazzette en ligne

Fonds Sim Copans « J’entends l’Amérique qui chante »

Le titre d’un poème de l’écrivain américain Robert Whitman ouvre une perspective globale du contenu du fonds Sim Copans : des paroles, des musiques et le peuple des États-Unis rassemblés sur des supports divers, sonores ou imprimés. L’exposition annuelle du cycle Fonds Sim Copans présente les collections données par Sim Copans en 2000 et conservées à la bibliothèque municipale de Souillac.

Elle propose plusieurs lectures. Une approche thématique sillonne les grands champs de l’Histoire, de la littérature, des musiques américaines dont une belle part accordée au jazz. Un focus sur les supports - disques, archives, livres – présente la rareté et l’originalité des collections. La composition de l’exposition offre une circulation au plus près du cheminement de la pensée de Sim Copans. De l’universitaire devenu par choix GI débarqué sur les côtes normandes en 1944, à l’animateur d’émissions de jazz sur la radio française renaissant après l’Occupation, du passionné de la culture populaire de son pays d’origine et des luttes des peuples afro américain et amérindiens au fondateur de l’Institut d’Etudes américaines et cofondateur du festival de jazz de Souillac, les documents non publiés foisonnent, conservés par lui-même et archivés aujourd’hui à Souillac.

L’Histoire des Etats-Unis, celle du débarquement des troupes américaines en Normandie en 1944 et de la radio française de 1946 aux années 1980 se trouvent illustrées des recherches de l’universitaire, des témoignages du soldat (et de papiers administratifs de l’armée américaine), des conducteurs d’émissions de radio entièrement rédigés. Les deux facettes – un regroupement organisé et inventorié ainsi qu’une très grande quantité de documents jamais publiés – ouvrent des espaces exploratoires pas encore défrichés.

Quatre types de supports se complètent : livres, magazines et revues, disques et quelques enregistrements, documents manuscrits qui constituent les archives de 1944 aux années 1990, ainsi que photos et affiches.

La collection de disques s’est construite au débarquement des troupes américaines en Normandie en 1944, quand Sim Copans colportait avec son camion émetteur des nouvelles du front et de la musique de jazz. Elle a continué avec son activité d’animateur radio et comprend un grand nombre de disques qu’il faisait venir des Etats-Unis et qui n’étaient pas produits en France.

L’exploration des archives dégage des chemins de curiosité dans des textes non publiés : émissions de radio essentiellement sur Paris Inter de 1946 aux années 1980, traductions de pochettes de disques américains, de chansons folkloriques des ouvriers et des paysans, correspondance avec des auditeurs, des musiciens, des enseignants, entre La Sorbonne et l’Université de New York. Sim Copans écrivait tout et a tout conservé.

Quelques clins d’œil à Souillac, Lanzac et au festival, une importante collection de livres sur Paris : un peu de géographie.

L’accès au fonds Sim Copans est ouvert à toute personne qui en fait la demande auprès des bibliothécaires. Les formulaires sont mis à disposition dans l’enceinte de l’exposition.

Geneviève Bouyjou, bibliothécaire chargée de l’inventaire, de la conservation et du catalogage du Fonds pourra répondre aux questions les jeudi 21 et vendredi 22 matins, aux heures d’ouverture de l’exposition.

Marie-Françoise Govin, bénévole au festival de jazz et conceptrice de l’exposition, propose des visites guidées le mardi 19 et le mercredi 20 à 16h30 et à 17h30.

17 juillet 2016 : jazzette en ligne

Un démarrage en fanfare

Premier concert de Souillac en Jazz et pas n'importe quelle fanfare ! Le Wonder Brass Band: six musiciennes, en tenue noires et blanches habillées, pleines de personnes et de fantaisie.  En ces jours de deuil national, le festival a choisi de confier au jazz, cette musique née de la résistance à la haine et à la brutalité, le soin de souffler l'air de la solidarité.

Cette année encore,  les bancs et chaises de l'église sont sortis écouter du jazz, complétant ainsi la salle de spectacle en plein air de la place.  La municipalité de Pinsac, et une poignée de Pinsagais, ont accompagné le festival de jazz pour construire, le temps d'une soirée, cet espace de partage musical devant la petite église.
Le Wonder Brass Band a su créer une belle entente avec le public, sans cesse sollicité et toujours réceptif, renvoyant des échos palpables du plaisir de l'écoute.  Réunir en fanfare une caisse claire,  une grosse caisse,  une trompette,  un saxophone, un trombone et un soubassophone pourrait sembler classique ; mais lorsque six musiciennes prennent à bras le corps leur musique et l'offre au public, leurs personnalités composent un ensemble et donnent une identité collective à un spectacle musical et visuel original.
Alors, on a pu entendre des arrangements wonderisés de grands standards auxquels se sont ajoutés des airs latino ou funky, certains purs jazz, créés par le groupe.  Les rythmes toniques de la fanfare et les mélodies pêchues ont offert des espaces à l'expression de chacune.  Un arc-en-ciel de couleurs émotionnelles s'est déployé au gré des solos.  Avec souvent une grande sensualité.  Des dialogues,  duos entre souffleuses et avec les "caissières",  ont dévoilé leur complicité interne.
"Et maintenant,  Mesdames et messieurs,  vous allez entendre une composition du Wonder Brass Band.  Pour toi, pour toi, et pour toi aussi..."  a déclaré à plusieurs reprises la soubassophoniste créant une forte intimité avec chaque spectateur et jouant sur le comique de répétition.  Avec peu de paroles, elles ont su créer le sourire et partager la joie de la musique.
Il est essentiel d'ajouter que la scène est devenue un lieu de composition graphique: les musiciennes l'ont habité, ont dessiné des figures par leurs déplacements,  jeux chorégraphiques qui valorisent la musique.  La scénographie,  travail d'équipe conçu avec la metteuse en scène Marie Puech, est précise et efficace, toute en finesse.
Humour, sensualité,  féminité,  surprise et joie sont sans doute les airs dominants de la soirée.  Et l'invitation à la danse, à laquelle le public a répondu unanimement, a terminé la soirée dans un bel élan collectif.
Merci les filles !

17 juillet 2016 : jazzette en ligne

Concert d’ouverture : une fanfare féminine, le Wonder Brass Band

La place de l’église de Pinsac se transforme chaque été en une scène jazz qui ouvre le festival. Le 17 juillet 2016, les six musiciennes toulousaines du Wonder Brass Band, une formation exclusivement féminine de cuivres et de percussions, contribueront à un lancement dans la joie, la fête et la fantaisie.

Né en 2001 autour de trois musiciennes classique, le Wonder Brass Band a d’abord parcouru les chemins musicaux initiés par les brass bands de la Nouvelle Orléans avant de consacrer leur répertoire à des compositions personnelles. « Au fil du temps, nous avons souhaité que notre musique nous ressemble », déclare la soubassophoniste Caroline Decours. Et elle leur ressemble dans sa diversité puisqu’aux influences classiques de l’origine se joignent le goût pour les musiques latines, funk et même métal et bien sûr le jazz. Des esthétiques diverses, des personnalités différentes pour former un groupe cohérent avec une identité forte et originale.

Les six musiciennes aiment jouer dans la rue, elles se sentent bien dans le partage avec le public et la mise en scène du spectacle joue un rôle fort dans ces échanges. « La scénographie est née de notre envie de communiquer avec le public, de jouer avec les spectateurs », confirme Caroline Decours.

Costumes et scénographie sont en adéquation avec la musique : « Ainsi, nous essayons de donner à ce groupe à la fois une diversité et une identité qui nous appartiennent à toutes et dans lesquelles chacune met sa personnalité. » Leurs personnalités sont fortes et originales, leur musique est à leur image. Des instruments festifs, un spectacle visuel pensé et construit, une musique inspirée des grands ensembles de rue, l’ouverture de Souillac en Jazz se vit en fanfare.

 
16 juillet 2016 : jazzette en ligne

La poésie du hautbois et de l’accordéon

Il est franchement peu commun d’associer jazz et hautbois. Non pas qu’il y ait incompatibilité de genre mais c’est ainsi. On ne croise pas de hautboïste dans le jazz. Ou si peu. Car ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Et encore, ne faudrait-il compter que des moitiés de phalanges ? Karl Jenkins et Yusef Lateef ont en effet utilisé le hautbois mais celui-ci ne constitue pas leur instrument de prédilection. Bref, on aura beau touiller dans tous les sens, on ne fera que difficilement le lien entre jazz et hautbois.

Reste que Jean-Luc Fillon l’a fait. Peut-être par un heureux accident de parcours puisque c’est la rencontre avec Bob Mintzer qui l’a encouragé à investir la musique improvisée. Auparavant Fillon croisait le fer dans la musique contemporaine. Depuis il a revisité Cole Porter ou encore Duke Ellington. Des classiques du genre. Mais le qualificatif classique n’est vraiment pas le plus adapté même lorsqu’il revisite ces grands compositeurs. Il est surtout un ingénieux musicien adepte de l’improvisation.

Dans les grottes, il sera avec Didier Ithursarry, un accordéoniste qui manie avec subtilité jazz et musiques improvisées. A eux deux, ils ont déjà à leur actif bon nombre de dates et un album Oboreades, une perle comme il en existe quelquefois. Pour les situer, on citera Michel Portal ou, mieux encore, le duo entre Vincent Peirani et Emile Parisien. Car c’est bien de cette trempe-là que la musique de ces deux créateurs est faite. Leur univers est fait de la même poésie onirique, de celle qui fait voyager et emporte.

C’est pour toutes ces raisons que le festival a choisi de programmer ces deux musiciens originaux dans un lieu incongru. Et, nécessairement, ça va fonctionner de tonnerre.

 

 

 

Souillac en Jazz - BP 10016 46200 Souillac - tél: +33565370493 - info@souillacenjazz.fr