édito

En 2020, ce sont les femmes et les jeunes qui éclairent Souillac en jazz.

En 1976, pour le premier festival, à une exception, aucun n’était né …

Héloïse Divilly, batteure vous fera vibrer d’île en Isles, des Kerguelen à la Réunion en passant par l’Irlande de son père poète dont les textes chantés...

édito

En 2020, ce sont les femmes et les jeunes qui éclairent Souillac en jazz.

En 1976, pour le premier festival, à une exception, aucun n’était né …

Héloïse Divilly, batteure vous fera vibrer d’île en Isles, des Kerguelen à la Réunion en passant par l’Irlande de son père poète dont les textes chantés par Isabel Sörling parlent d’amour, de la vie et séduisent les amateurs de poésie, avec leur défricheur trio You, lauréat Jazz Migration 2020.

Naïssam Jalal, flûtiste passant de l’ombre à la lumière, Victoire du jazz 2019 et ses amis du quartet Altérité d’Edouard Ferlet, nous inviteront à entrer dans leur alchimie.

« Souillac en jazz » ce sera la révolution du saxophone velouté de Daniel Erdmann, du violon du prestidigitateur Théo Ceccaldi et du vibraphone volant de Jim Hart. Ce sera aussi celui qui, avec charisme et lyrisme parcourt le monde depuis 15 ans, premier pianiste de jazz à jouer à la Cité interdite de Pékin, Yaron Herman s’arrêtera au pied de l’Abbaye de Souillac avec son trio « Songs Of  The Degrees ». Son compatriote, le trompettiste Avishai Cohen viendra électriser l’Abbaye de toutes les couleurs de son Big Vicious.

« Souillac en jazz », sera également un soir « Les grottes de Lacave en jazz » avec le duo Gonam City et son carnet de route.

Ces jeunes musiciens, filles et garçons pratiquent une musique décomplexée, prennent le funk, le rock, la world, la soul, la pop music et les offrent au jazz, … leur jazz, pour notre 45e festival « Sim Copans ».

 Robert Peyrillou, directeur artistique et président de Souillac en jazz

 

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Mardi 21 juillet 2020 dans les grottes de Lacave (sous réserve de modification)
mardi

 

Gonam City

(Marc Benham piano, Quentin Ghomari trompette)

France

 

Le duo est né de la rencontre de deux personnalités fortes : Quentin Ghomari, trompettiste fondateur du groupe Papanosh, poète de l’instrument et alchimiste sonore et Marc Benham, pianiste cérébral et fougueux et que l’on pourrait définir comme un « strideman spatial », autant influencé par James P. Johnson que par Sun Ra.

Après avoir joué ensemble au sein de plusieurs orchestres, les deux amis décident de partager leur goût commun pour le Middle Jazz et les improvisations libres. Ils se lancent dans un premier essai en duo, volcanique et impressionnant de télépathie. Le groupe finit finaliste du concours Jazz Migration 2018.

C’est à un road trip musical au milieu d’un monde varié, décloisonné, d’où jaillissent autant de compositions originales que de standards-clins d’œil revisités avec malice auquel nous assisterons.

 

« Les compères prennent visiblement plaisir à faire plaisir, du grand jazz non dépouillé de swing, critère primordial du jazz. Deux noms à divulguer d’urgence » Jean-Louis Crassac La Vie Quercynoise

Gonam City c’est le résultat d’une rencontre comme la musique et le jazz en particulier en aime tant. Un sens du dialogue si l’on ose dire, une complicité entre un piano et une trompette. Pierre Gros Citizen Jazz

Une association poétique qui allie deux instrumentistes délicats qui se délectent autant à reprendre des standards (...) qu’à jouer avec la libre improvisation. Sophie Chambon Les Dernières Nouvelles du Jazz

Discographie :

Gonam City Neuklang 2018


 

 

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