Souillac en Jazz >> Post k - 2018 -
édito

« Le jazz revient, le cœur en fête… on reste là tout ébloui par sa lumière … », merci Monsieur Trenet !

 « Souillac en jazz » en 2021, ce sont des femmes et hommes du jazz pour des rencontres intergénérationnelles grâce au soutien de tous nos partenaires en 2020.

 « Souillac...

édito

« Le jazz revient, le cœur en fête… on reste là tout ébloui par sa lumière … », merci Monsieur Trenet !

 « Souillac en jazz » en 2021, ce sont des femmes et hommes du jazz pour des rencontres intergénérationnelles grâce au soutien de tous nos partenaires en 2020.

 « Souillac en jazz » se renouvelle, des concerts en plus et créé un nouveau rendez-vous à l’église de Calès pour accueillir Joëlle Léandre, la dame de feu, au lyrisme flamboyant et à voix basse.

 « Souillac en jazz » donne toute sa place aux musicien.ne.s émergent.e.s avec Rouge, trio ondoyant de Satie à E.S.T. mais aussi de Ravel à Tigran Hamasyan, sous les doigts de la pianiste Madeleine Cazenave.

 « Souillac en jazz » c’est la révolution du saxophone velouté de Daniel Erdmann, du violon du prestidigitateur Théo Ceccaldi et du vibraphone volant de Jim Hart.

C’est aussi celui qui, avec charisme et lyrisme parcourt le monde depuis plus de 15 ans, premier pianiste de jazz à jouer à la Cité interdite de Pékin, Yaron Herman s’arrêtera au pied de l’Abbaye de Souillac avec son trio « Songs Of  The Degrees ».

C’est aussi un match de doubles avec d’une part le légendaire Michel Portal et l'inventif du piano Bojan Z et d’autre part Vincent Peirani et Emile Parisien qui nous entraînerons dans une étreinte brûlante entre jazz et tango.  

 C’est également un soir « Les grottes de Lacave en jazz » avec le duo Gonam City du pianiste Marc Benham, du trompettiste Quentin Ghomari et leur carnet de route.

 Ces musiciens, filles et garçons, légendaires, au sommet de leur art ou en devenir pratiquent une musique décomplexée, prennent le rock, le tango, la soul, la pop music, la musique classique et les offrent au jazz, … leur jazz, pour notre 45e festival « Sim Copans ».

Robert Peyrillou, directeur artistique et président.

 

 

.Post k - 2018 -
Saison 2017 - 2018 du théâtre de l'Usine à Saint Céré en partenariat avec Souillac en jazz.
Post k - 2018 -

De Jelly Roll Morton à Willie “The Lion” Smith, en passant par Fats Waller, Eubie Blake ou Louis Armstrong, le jazz de la Nouvelle-Orléans des années 20-30 est célébré avec maestria par quatre prodiges de la nouvelle scène jazz hexagonale !
A l’instar du cinéma de genre post-apocalyptique, Post K propose une lecture du jazz de la Nouvelle-Orléans après le passage de l’ouragan Katrina. Appartenant à la nouvelle génération de musiciens de jazz, aussi brillants qu’éclectiques, Jean Dousteyssier (clarinette clarinette basse), son frère Benjamin Dousteyssier (sax alto et tenor), Matthieu Naulleau (piano) et Elie Duris (batterie) interprètent le répertoire des années 20-30, notamment celui des pianistes de “stride” (Art Tatum, Fats Waller, Earl Hines…) dont ils tirent des particularités de jeu, qu’ils appliquent avec un regard contemporain dans l’écriture comme dans l’improvisation. Egalement largement influencé par le free jazz des années 60-70 et par la musique improvisée européenne des vingt dernières années, ce nouveau quartet invite à une musique populaire, à la fois riche et savamment déstructurée, à l’image des premiers enregistrements de Jazz.
Leur premier album paru le 29 avril 2016 (ONJ Records – L’Autre Distribution) fait partie des “chocs 2016” de la revue Jazz Magazine.

Post K est accompagné par le dispositif Jazz Fabric de l’Association pour le Jazz en Orchestre National.

clarinette, clarinette basse : Jean Dousteyssier
Saxophone alto et ténor : Benjamin Dousteyssier
piano : Mathieu Naulleau
batterie : Elie Duris





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