Souillac en Jazz >> Post k - 2018 -
édito

En 2018, j’ai décidé de céder la parole à Thomas de Pourquery l’artiste de l’année aux dernières Victoires du jazz, qui avait enchanté Souillac en 2015 et qui revient cette année tisser son jazz d’amour.

« Le jazz a ça d’extraordinaire que c’est la musique qui se nourrit de toutes les autres...

édito

En 2018, j’ai décidé de céder la parole à Thomas de Pourquery l’artiste de l’année aux dernières Victoires du jazz, qui avait enchanté Souillac en 2015 et qui revient cette année tisser son jazz d’amour.

« Le jazz a ça d’extraordinaire que c’est la musique qui se nourrit de toutes les autres musiques. On essaie de se faire traverser, on essaie simplement de jouer, d’être connecté … laisser passer cette musique-là … et quand on arrive à la faire passer, c’est un cercle magnifique. »*

Venez vous faire traverser par le jazz, tour à tour musique de chambre ou musique du monde, tour à tour électronique, folk, punk, tour à tour rock ou jazz.

Venez vous faire traverser par un chuchotement d’âmes dans les grottes de Lacave avec la kora d’Alioune Koné et le saxophone d’Olivier Py, par la rythmique indienne de Rudresh Mahanthappa en partenariat avec le Festival Radio-France Occitanie Montpellier,  par un « Django », métal précieux, ciselé par un orfèvre du nom de Théo Ceccaldi l’artiste qui monte des dernières Victoires du jazz, qui déploie une poésie à faire briller le maître.

Venez vous faire traverser par une des figures vitales du jazz d’aujourd’hui Joshua Redman alliant tradition du jazz et univers multiples comme en témoignent ses rencontres  avec Stevie Wonder, The Rolling Stones ou Quincy Jones.

En 2018, ce sera un cercle magnifique.

*France culture

Robert Peyrillou, directeur artistique et président de Souillac en jazz

 

.Post k - 2018 -
Saison 2017 - 2018 du théâtre de l'Usine à Saint Céré en partenariat avec Souillac en jazz.
Post k - 2018 -

De Jelly Roll Morton à Willie “The Lion” Smith, en passant par Fats Waller, Eubie Blake ou Louis Armstrong, le jazz de la Nouvelle-Orléans des années 20-30 est célébré avec maestria par quatre prodiges de la nouvelle scène jazz hexagonale !
A l’instar du cinéma de genre post-apocalyptique, Post K propose une lecture du jazz de la Nouvelle-Orléans après le passage de l’ouragan Katrina. Appartenant à la nouvelle génération de musiciens de jazz, aussi brillants qu’éclectiques, Jean Dousteyssier (clarinette clarinette basse), son frère Benjamin Dousteyssier (sax alto et tenor), Matthieu Naulleau (piano) et Elie Duris (batterie) interprètent le répertoire des années 20-30, notamment celui des pianistes de “stride” (Art Tatum, Fats Waller, Earl Hines…) dont ils tirent des particularités de jeu, qu’ils appliquent avec un regard contemporain dans l’écriture comme dans l’improvisation. Egalement largement influencé par le free jazz des années 60-70 et par la musique improvisée européenne des vingt dernières années, ce nouveau quartet invite à une musique populaire, à la fois riche et savamment déstructurée, à l’image des premiers enregistrements de Jazz.
Leur premier album paru le 29 avril 2016 (ONJ Records – L’Autre Distribution) fait partie des “chocs 2016” de la revue Jazz Magazine.

Post K est accompagné par le dispositif Jazz Fabric de l’Association pour le Jazz en Orchestre National.

clarinette, clarinette basse : Jean Dousteyssier
Saxophone alto et ténor : Benjamin Dousteyssier
piano : Mathieu Naulleau
batterie : Elie Duris





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